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Pour le PS, les interrogations représentent "un gouffre d'incertitudes", selon les propos utilisés hier soir par Pol Calet, qui a énuméré toutes ces inquiétudes : hésitations sur le type de déchets enterrés: (faiblement ou moyennement radioactifs?), hésitations sur la stabilité du sous-sol (galeries minières), de l'écoulement des eaux, proximité du site avec les habitations, incertitudes sur les compensations financières, gros désagréments lors du chantier de construction d'une durée de 30 ans.
Ces arguments sont développés depuis de nombreux mois par le groupe Ecolo.
Source : La Dernière Heure
Les arguments avancés par le collège échevinal sont finalement très proches de ceux développés depuis le début de l'affaire par les Écolos, menés par Jean-Marc Nollet : faiblesses du terrain, nombreuses questions techniques en suspens et doutes quant aux dédommagements.
Source : Le Soir Régions
Renée Cosse, conseillère communale Écolo à Fleurus, Rudy Peres, représentant du MOC (Mouvement ouvrier chrétien) au Paloff et le député fédéral Jean-Marc Nollet (Écolo) interpellent : comment est-il concevable que les conseils communaux de Fleurus et Farciennes soient appelés à voter le 23 février, alors que le rapport définitif du Paloff, - garant de l'objectivité de la décision -, ne sera adopté que lors d'une assemblée générale fixée le 9 mars ?
Source : Le Soir Régions
Lors du dernier conseil communal, le groupe Ecolo dénonçait l'utilisation du chauffage électrique dans la centaine d'appartements gérés par la société locale de logements sociaux. Ils sont effectivement chauffés avec un système 100 % électrique, fonctionnant sur le courant de nuit. "Chacun sait que le chauffage électrique (énergie secondaire nécessitant l'utilisation de gaz, charbon, mazout...) est, selon une étude de Test-Achats, le mode de chauffage le plus coûteux, et donc le moins judicieux pour des personnes très souvent au bord de la précarité ", souligne Renée Cosse, conseillère communale Ecolo.
Source : Le Soir Régions
Écolo avait adressé une lettre réclamant la convocation d'une assemblée extraordinaire, comme le prévoient les statuts du PaLoFF. Hier, les plaignants ont donc obtenu gain de cause : l'assemblée aura lieu après le prochain CA prévu le 2 février. Elle devra ainsi se prononcer, notamment, sur la définition des déchets, la capacité pour le PaLoFF d'arrêter les opérations d'exploitation au moindre problème , le conditionnement des déchets sur le site, la question des infiltrations d'eau et de l'immersion des silos, les dégâts aux habitations, le transport, les horaires d'exploitation.
Source : Vers L'Avenir - Le Rappel